MAD MEG

1976

Détentrice d’un CAP en reliure d’art, passée en fac d’arts plastiques et à l’école des beaux-arts de Paris où elle ne restera que deux semaines, Mad Meg, dont la plus grosse influence revendiquée reste l’univers de Jérôme Bosch, dessine sur de très grands formats à l’aide de très fines pointes et encre de Chine. Dans un exercice stakhanoviste frôlant le geste psychotique, elle dessine dans un style réaliste à échelle un, construisant un monde basé sur deux socles : l’autobiographie et le commentaire féministe. Minutieusement, elle travaille l’appropriation de tableaux fondateurs de la culture occidentale, et de textes littéraires historiques engagés qu’elle inclut dans ses œuvres en tant que texture visuelle. Son travail a fait l’objet d’expositions solo en Slovaquie et République tchèque, et a été présenté pour la première fois à Paris (galerie Art Factory) par Hey! Modern art & pop culture, à l’occasion de ses six ans d’existence (2016).

Minus Vis II, Testiculi in ahuenum, 2016, encre de Chine sur parchemin, texture X. Bonnefond et P. Dardel, 59 x 64 cm / Nagis Habent Virtutem 1, Qui dixit que non possum ?, 2016, encre de Chine sur parchemin, texture Camille Ducellier, 53 x 78 cm / Photos Atelier Démoulin


Prêt(s) pour exposition(s)
  • Centre d’art contemporain de l’abbaye d’Auberive, 2017
Reproduction(s) dans nos parutions