Bengt LINDSTRÖM

1925, Storsjö Kapell – 2008, Sundsvall (Suède)

Formé à l’École des Beaux-Arts de Copenhague puis à l’Art Institute de Chicago, Bengt Lindström arrive à Paris en 1947 où il s’inscrit dans les ateliers d’André Lhote et Fernand Léger. Sous leur influence, il commence à exposer (Salon des réalités nouvelles, Salon d’octobre, galerie Craven, etc.). (…)

Rapidement, il tourne le dos à l’abstraction et développe les motifs du masque, du monstre et des dieux, marqué par sa terre natale et son enfance auprès des Lapons, par la tradition scandinave et plus largement des mythologies européennes : «  Je crois que l’idée du métier de peintre est d’étonner, de troubler, de réveiller, de montrer qu’il y en a d’autres, des hommes, qui imaginent des mondes inconnus. Et ce sont justement ces mondes, inventés, dont l’homme a besoin pour échapper à cette triste vie matérielle qu’il a lui-même créée. » (…)

Extrait, Bengt Lindström dans Esprit Singulier, 2016, Flammarion Éditions et les Éditions de l’abbaye d’Auberive.

Comité Bengt Lindström

Le Mariage à l’aube, non daté
Huile sur toile, 130 x 162 cm
Tête dans la forêt, 1976
Huile sur toile, 130 x 162 cm
Animal sacré, 1989
Huile sur toile, 190 x 200 cm
Voir dans une interview avec Jean-Claude Volot, Sur les traces de • Bengt Lindström Abbaye d’Auberive, publiée par le Comité Bengt Lindström et FauveParis.


Prêt(s) pour exposition(s)
Reproduction(s) dans nos parutions
  • 2016 : Esprit Singulier, Éditions Flammarion / Éditions de l’abbaye d’Auberive
  • 2012 : Instinct’art. Morceaux choisis II, Éditions de l’abbaye d’Auberive

Dernière mise à jour : septembre 2026