1940, Chesnay (France)
(…) Mais c’est dans la forêt de Soignes à Bruxelles que de Villiers va retrouver son matériau de prédilection. Depuis lors, il voyage entre la Belgique et son atelier de Charente-Maritime et n’a cessé de sculpter avec ce que lui offre la nature : terre, feuilles, racines, écorces, plumes, …
Fort de ses convictions animistes, l’artiste ne ramasse que des éléments morts, à partir desquels il donne vie à un monde utopique dont il a inventé le nom, « l’Arbonie ». Dans cet univers voyage un peuple nomade, une prolifération de petits personnages très semblables. Parfois mis en scène en longs défilés, ils célèbrent des cérémonies qui nous échappent. (…)
Extrait, Esprit singulier, 2016, Flammarion Éditions / Éditions de l’abbaye d’Auberive.
Prêt(s) pour exposition(s)
- 2020 : Singulier avez-vous dit?, Pavillon des Arts et du Patrimoine, Châtenay-Malabry
- 2017 : Opiums?, Centre d’art contemporain de l’abbaye d’Auberive
- 2010 : L’œil à l’état sauvage, les délirants de la création, Crypte Sainte-Eugénie, Biarritz
- 2009 : Claude Roffat, Un parcours singulier, Centre d’art contemporain de l’abbaye d’Auberive
Reproduction(s) dans nos parutions
- 2016 : Esprit Singulier, Éditions Flammarion / Éditions de l’abbaye d’Auberive
Dernière mise à jour : octobre 2026
