Louis PONS

1927 – 2021, Marseille (France)

Louis Pons a commencé par être dessinateur de presse dans les journaux de Marseille issus de la Résistance, juste après la Libération. Les saillies absurdes de Chaval, Maurice Henry ou Jean Bosc sont alors ses sources d’inspiration – elles le resteront sans que jamais il ne les renie. (…) Il se mettra alors corps et âme à dessiner à la plume et à l’encre de Chine des dessins fantastiques qui envahiront des feuilles comme du chiendent un jardin vierge.

Quelques années plus tard, atteint d’une maladie aux yeux, il ne pourra plus dessiner tant cette activité lui infligera des maux de tête insupportables. Pons se consacrera désormais à la sculpture faite d’assemblages et de collages. Ses dessins seront alors mis en volume, souvent à l’intérieur de boîtes qui ne sont pas sans rappeler les ex-voto ou bien les objets vaudous, mais avec un humour etune dérision bien loin de la pratique magique des populations de l’ancien royaume du Danhomè, des Caraïbes, ou d’Haïti. (…)

Extrait, Esprit singulier, 2016, Éditions Flammarion / Éditions de l’abbaye d’Auberive.


Prêt(s) pour exposition(s)
Reproduction(s) dans nos parutions
  • 2016 : Esprit Singulier, Éditions Flammarion / Éditions de l’abbaye d’Auberive
  • 2010 : La collection égotique, Lienart Éditions / /Éditions de l’abbaye d’Auberive
  • 2008 : Les passeurs de frontières, Éditions de l’abbaye d’Auberive

Dernière mise à jour : septembre 2026