GHISLAINE

 1958 – 2021, Marseille (France)

Ghislaine dessine depuis l’enfance et, dans sa jeunesse, elle aurait aimé être restauratrice au Louvre. Aide soignante pendant presque trente ans, affectée plusieurs années au service des soins palliatifs, elle a longtemps travaillé de nuit dans un hôpital, dessinant en autodidacte pendant la journée. De 1985 à 1990, à la suite d’une période de grave dépression précédant la mort de son père, elle fréquente l’Académie Marguerite Allar, à Marseille, où elle apprend à peindre, et ne se remettra au dessin qu’en 2006, peu avant de quitter son emploi pour invalidité. Depuis, boulimique de peinture – elle aime Van Gogh, Soutine, Séraphine, Dado, Rustin ou Nitkowski, et ne rate aucune exposition –, elle fréquente les ateliers thérapeutiques de l’Assistance Publique et a exposé au Festival d’Art Singulier de Danielle Jacqui à Aubagne, en 2008. De nature très généreuse, entourée de nombreux amis, dont certains collectionnent ses œuvres, Ghislaine se dit dessinatrice « par survie mentale ». (…)

Extrait, Mycelium : génie savant – génie brut, 2014, Laurent Danchin, Éditions de l’abbaye d’Auberive.

La Momie, 2014, encre de Chine sur papier, 74 x 54.5 cm / La libellule pondeuse, 2015, encre de Chine et aquarelle sur papier, 76 x 54.5 cm / La femme qui pleure ou tuer la fille, 2014, encre de Chine sur papier, 74 x 54.5 cm / Photos Atelier Démoulin


Prêt(s) pour exposition(s)
  • La Halle Saint Pierre, Paris, 2016
  • Centre d’art contemporain de l’abbaye d’Auberive, 2014

Reproduction(s) dans nos parutions
  • Esprit Singulier, 2016, Éditions Flammarion / Éditions de l’abbaye d’Auberive
  • Mycelium. génie savant – génie brut, 2014, Éditions de l’abbaye d’Auberive